lundi 21 décembre 2009

J'ai tué ma mère.


Grande claque hier parce que "J'ai Tué Ma Mère", c'est génialement audacieux. C'est reussi . Trouvé. La bande son, impressionante et filmé a la manière de Wong Kar Wai.
+ ce film m'a renoué avec Pollock et son "dripping"

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Voilà, tout ça pour dire que Xavier Dolan, réalisateur, scénariste et protagoniste de son propre film est tout simplement un génie, tout ça à seulement 20 ans (et Dieu, qu'il est beau...)

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dimanche 20 décembre 2009

Intro/Crystalised

Bon. Fait longtemps que je ne suis pas venu deposer des bribes de cerveaux ici. Je me sens le courage et l'envie d'écrire. Pas que ça me manque mais bon. L'eternelle question : par où commencer ?



Parce que, oui, ma petite vie bien tranquille a changé du tout au tout (non, je n'exagère pas). - Je ne suis plus en couple. Think it's better off that way. Pourquoi ? Parce que. J'aurais envie de dire que ce sont les aléas de la vie, mais bon, elle a le dos large la vie. Donc, je vais tenter de m'expliquer : en quelque mots, j'aime les garcons, et oui, il m'aura fallu presque une dizaine d'année pour m'en appercevoir. On m'a posé la question que je me suis, en réalité, jamais posé. Je me suis retrouvé face à face avec ce que je ne voulais pas, c'est à dire moi et moi même . Donc, remise en question. "Qui je suis" et tout ce baratin. Et j'en suis clairement arrivé a cette, comment dire, conclusion, cette finalité, que oui, j'aime et j'aimais les garçons. Pourquoi me l'être avoué seulement maintenant ? Parce que je pense que je voulais "juste" plaire à mes parents et être comforme a ce qu'on voulait que je sois. Etre ce que les autres veulent de toi = quelqu'un d'ordinaire, donc rester dans cet optique de l'hétérosexualité comme principe de base. On peut dire que j'ai été "refoulé", peut être. Au fond de moi, après ce quasi mois de reflexion, je crois que je l'ai toujours su. Vraiment . Puisque je sais que je regardais les garçons et je me souviens de cette voix dans ma tête qui me disait "c'est pas bien, arrête tout de suite". Finalement, tout ce mal être accumulé depuis tant d'année viendrait finalement de là. Du plus profond de mes entrailles. Je me trouve dommage d'avoir nié pendant autant de temps, et de m'être senti si mal sans jamais vraiment comprendre pourquoi. Maintenant je sais, et je suis, et l'affirme, très bien dans ma peau. Je m'assume, je n'ai pas peur du regard des autres, je sais d'où me viennent toutes ces mimiques que j'ai, l'extravagance dans ma façon de m'habiller etc... C'est très con, mais tout prend sens à présent. Comme ça, par claquement de doigts, ou presque. Oui, je me sens on ne peut mieux. Dans ma tête, tout est organisé. Bien rangé des boites en cartons vertes pomme. Je sais où je vais pour la première fois de ma vie. Mais, le problème était que, j'étais avec une fille. Ma Elle*. Elle a terriblement morflé, puisqu'elle ne s'y attendait pas (tout comme moi). Au bout de 7 mois ensemble, ce genre de question ne se pose plus vraiment. Du moins, on n'y pense pas. Jusqu'au jour où... Je suis désolé et je me sentirais sûrement mal toute ma vie pour ce mal (involontaire?) que je lui ai fait subir. Totalement invoulu mais, pour le coup, on ne choisit pas qui on est. On choisit seulement qui et la façon dont notre personne, personnage, sera plus tard. Parce qu'il en est ainsi depuis le tout début des Hommes. Je tenais à lui répéter par le biais de cet article combien j'étais désolé. Que je m'en voudrais pour le restant de mes jours, et que j'étais désolé de ne pouvoir être là et de ne pouvoir assumer toutes ces promesses de lendemain plus heureux les uns que les autres. Mais elle comprend. Et puis, c'est la vie. Des choses se produisent, s'activent, s'effacent, réapparaissent, et disparaissent (peut-être à jamais). J'ai eu cette chance que n'ont pas toutes ces personnes démunis. J'étais entouré, bien entouré. On m'a guidé, ouvert les yeux. Tout ça. Et pour ça, j'en suis infiniment reconnaissant. Envers eux, mes historiens d'amour. Voilà, pour resumer, ces deux dernieres semaines. Sinon, niveau cours, c'est l'overbookage. Les cours s'entassent et s'entassent et je me retrouve innondé sous les notes, les dates, les rois. Pourtant je nage, mais ça ne suffit pas, et je dois avoir tout bouclé pour au moins samedi prochain (cri de desespoir intense). Sinon, la semaine derniere, 3 soirées d'affilées, soit 3 quasi nuits blanches . C'était épique et fort amusant je dois dire. Peut être pas à refaire toutes les semaines mais de temps en temps... C'était bien marrant. Et musicalement parlant, c'est l'EXTASE = The XX. Ou l'album de l'année. L'intro te met bien dans leur ambiance que je ne pourrais même pas qualifier, connu pour leur Crystalised, leur album est clairement enorme, aboutit . Bref génial. + LE TOUT NOUVEAU 30 SECONDS TO MARS, que j'écoute en boucle ; pareil, travaillé, plus aboutit, moins abassourdissant, chouette chouette chouette. + Julian Casablancas (chanteur des Strokes, oui oui) et son album solo démentiel . + album d'Empire of The Sun = une perle :)
)
Bref, j'ai de quoi ecouter, et rêver. Et surtout, cette année, je ferais le nouvel an à Paris. Si ça, c'est pas le rêve paradisiaque. J'me casse samedi prochain et c'est reparti pour une semaine de folie les ami(e)s. Oui Oui.

Playlist :

mercredi 25 novembre 2009

Insomnie générale. GENRE.



Parce que, OUAIS, le mec, il a une vie totallement déréglée, voir pas de vie. Aucun rythme. Mange tard -ou ne mange pas, au choix-, ne dors pas (ou quasiment pas), ne bois pas (enfin, pas de l'eau), et fume (et pas qu'un peu).
En fait, ce mec, il est complétement déphasé, ses oreilles ont pris le rôle de la bouche et mangent littéralement ce qu'elles entendent, en loccurence, en ce moment, c'est plutôt quelque chose comme genre City & Colour, Bloc Party (Intimacy, mouaiiis, bof) , et un peu des Stuck in the sound, (stuque in theu sounde) pour se donner la patate.
Genre le mec, il quipherait retourner à Paris, là, tout de suite, maintenant. Genre ce mec, il est dans le noir et seule cette lumière orangée venant tout droit des ténébres urbaines l'éclaire (d'ailleurs, ce phucking ecran d'ordinateur lui explose les yeux).

Genre ce mec, c'est moi. Et j'écris à la 3ème personne, comme sur facebook. Si ça, c'est pas du comformisme dûe à un effet de mode (ce que j'ai horreur, bien contre moi), je ne sais pas ce que c'est.
Soit.
23:59. Ah, c'est quiphant . Je (oui, écrire à la 3éme personne, c'est vite lassant) devrais dormir. Mais non. La nuit m'aime et je le lui rend bien. Derek (mon hamster), l'aime aussi. D'ailleurs, à cet instant présent, il est en train de bouffer du plastique vert étant originellement son 'toit' de cage. Ahah, mais qu'il est con. Ceci étant dit, et étant considéré comme existentiellement inutile (notez cet oxymore magnifique), je vais fumer. Mais problemes :
1 : il fait froid, et flemme de bouger mon gros (petit?), bref, moyen cul de cette chaise de bureau TRES comfortable
2 : probleme de quantités de cigarettes . GROS problème.
3 : flickr réduit mon besoin de nicotine étant lui même une drogue.

Soit : objectifs :
-réduire considérablement la cigarette (objectifs principal depuis 5 mois, mais aucune motivations )
-sérieusement travailler (par ailleurs, Marie de Medicis m'attend)


-penser à dormir comme tout être humain normalement constitué.

Evidemment, objectifs non exhaustifs et aucune motivations (notamment, la cigarette, mais là, c'est le porte feuille qui réclame, pas moi).

Je me répéte mais 8 Décembre : Yann Tiersen juste devant mes yeux : orgasme en prévision et Amélie Poupou en tête .
Bientôt Noel. Noel, c'est quiphant. J'aime. Bientôt les vacances. Bientôt les partiels (mes cours m'appelent). Bientôt mes 20 ans (bon, OK, c'est dans longtemps longtemps mais ça va venir vite). Et je me vois déjà dans ma tête à la 10éme edition des Papillons de Nuit, au concert d'Izia, et peut être ma premiere année universitaire à Paris .
M'enfin, j'ai encore du temps.

Sur ce, 00:12, je te laisse .
Tchâo Tchaö Tchô.
Ou bien tout simplement, Tchâo, capot, cadeau, ciseaux, crapaud, dodo, cerveau.
(En fait, bonne nuit quoi).

Géographiquement incorrect.

Un bout du mur de la honte à Caen :


dimanche 22 novembre 2009

Je nous vois tous assis devant, le front baissé, les épaules en dedans.


Parce qu' Amélie Poulain.


Voilà. Parce que .
Sinon, bonne semaine de passée. Mardi soir, l'Imaginarium du Dr Parnassus, mercredi soir Twilight, et jeudi soir, Stuck in the sound


. Soit, une semaine bien remplie et un putain de coup de mou pour le week end. Quelque chose comme "j'ai passé le week end sous ma couette". C'est à dire, pas une mauvaise mais pas une bonne chose non plus. J'ai comme une envie de tout lâcher. Je comptes mes semaines selon mes sorties le soir, autrement dit, les jeudis soirs. Je crains crains crains. Ma cervelle craint, mes doigts pourrissent, mes oreilles ecoutent et mes yeux pleurent. Cycle redondant encore et encore et encore. J'suis banni des dieux . My god. Bon. Prochain concert : 8 décembre : Yann Tiersen. J'vais chercher les places demain. Gonna be emotional
.
C'est décidé, cette année, j'irais aux concerts que je veux voir, quitte à me serrer enormément la ceinture après. Mais les concerts, c'est comme ma nourriture préférée. Je suis là mais j'ai l'impression d'être complètement ailleurs. J'sais pas trop où, mais quelque part genre, transporté par les notes. J'aime être juste devant et sentir toutes ces notes dans mes entrailles. C'est étrange, ça fait du bien. Tu sens tout ça vibrer en toi durant tout le concert, ça te bouge tout l'intérieur . Et tu bouges comme ça te vient. Tu ne controles rien. Tu bouges, tu ressens. Je crois que c'est ça qu'on appele "vivre la musique", si c'est ça, c'est clair que j'ai vécu la musique. C'était clairement transcendant. Limite divin. Voilà, c'est ça divin. Je ne vois pas quoi d'autre. Après, je suis peut être fou, mais dans cette catégorie là, je peux dire que ça me convient parfaitement. Je me suis toujours dit que j'étais complétement dérangé et vraiment pas dans la norme, si norme il y a. Tout de suite, je suis en manque. J'aimerais revoir un groupe, n'importe lequel et me laisser vivre. Quand un groupe est créé, je pense que le principal n'est pas de faire un album, mais de faire des concerts. En faisant des concerts, les gens ont envie d'en entendre encore et encore. Et ça passe par les albums.
Soit, j'm'arrête là.
J'suis blasé. J'ai 7 424 . Non, 7430 maintenant, à lire. Fuck facebook. Fuck the world. Viva la vida. Viva Yann Tiersen. Fuck, me. Holly shit I am. Prend ton mal en douceur babe .
Vous au moins, vous ne risquez pas d'être un légume puisque même un artichaud a du coeur.

Playlist :



vendredi 20 novembre 2009

Awesome!



Ce concert, ce groupe, ces gens. Ce truc qui prend aux tripes. Tout ça.

mardi 17 novembre 2009

Say I am wonderful.


Rentré. Blasé.
Paris, c'est bien. Quand tu rentres, tu as le mal de Paris.

AHAH. Et dire que je dois retourner a Caen. Oui oui, c'est bien Caen, mais ça ne vaut pas Paris. Loin de là. Mais bon, j'y retournerai. Et j'ai un projet là-bas. Avec un peu de chance, a cette epoque là, l'année prochaine, j'serais a l'Ecole du Louvre. Enfin. C'est encore loin. Une année, je veux dire. Le temps. Laisser du temps au temps. Comme d'habitude. Non. C'est chiant. Le temps nous laisse pas de temps alors pourquoi lui en donner. Non, voilà, je suis désolé. Il y a des choses pour lesquelles je suis résigné et d'autres non. Ben, le temps fait parti de ces choses dont je ne me résignerai jamais. Bon. Récatipulatif = Châtelet, Defense, Louvres, Rivoli, Pont-Neuf, Georges Pompidou, Champs-Elysée...


J'ai un nouveau piercing. J'suis content. :

:

Je me rapproche un peu plus de ce que je veux être. Comme si ça aidait ce mal-être constant. Bien sûr, ce n'est qu'éphémere. Et puis, arrivé un moment, j'serais obligé de le retirer. De les retirer.
Enfin. Je suis blasé bordel. C'est chiant. Blasé. Nul nul nul, à chier, a foutre directement a la poubelle et même pas au recylcage, il n'en vaut pas la peine. Ce con de blasé là, il te ronge et paf, ça pourrit petit à petit. Le coeur, le cerveau et le reste. Jusqu'à n'être qu'un légume. Ne plus profiter de rien. Ne plus . Ouais, bref, ne plus. Jeudi soir > concert des Stuck In The Sound. Pressé ! Dans un petit peu plus d'un mois, c'est (déjà) les vacances. Noel, 31 décembre... Déjà. Putain. Mon dernier noel avec mes 19 ans, l'année prochaine, 20 ans. PAF Putain putain. Je vois ma vie défiler sans moi. C'est comme si je la voyais sous mes yeux et de n'avoir aucun moyen de l'attendre. Je suis derriere une enorme vitre de plexiglas, incassable. Voilà où je voulais en venir. Tout est une question de temps. Jusqu'au jour où...

Playlist :

mardi 10 novembre 2009

Je ne veux pas rester sage.

J'aime. L'album. La jaquette
Bordel, je quiphe

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lundi 9 novembre 2009

_ Arise


Demain, à cette heure là, je serais à Paris.

Sur ce, à samedi la populace

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Chouette photographe :    Arnaud Frich

dimanche 8 novembre 2009

Et v'lam.

Vas-y. Bouffe toi la porte droit devant toi mon grand.

Hey Jude. Don't make it bad. Take a sad song and make it better.

Insomnie passagère . J'pourrais même dire : insomnie passagère quotidienne. Je suis habitué à vivre la nuit. Le seul moment de la journée où tu as cette impression que la vie est en mode 'stand-by'. Le seul moment de la journée où tout est monochromé. De la même couleur. Uniformisé. Ouais, j'aime bien la nuit. C'est mystique, c'est symbolique, c'est bon pour le moral (ahah, c'te blague). J'devrais peut être inverser mon horloge biologique. Bah, pourquoi pas honnêtement?

Et sinon. A Wolf At The Door.
Et puis sinon. Hey Jude.
Ouais
Jude
(Ouais, je trouve ça vraiment trop bien, regardez!) . Nananana.

samedi 7 novembre 2009

lundi 2 novembre 2009

Don't leave me so cold, or buried beneath the stones. I just want to hold on and know I'm worth your love.

Je ne sais pas. En fait, je ne sais plus.
Je me perds tout seul. J'étouffe dans ma propre tête. Seule solution: se cacher, serpenter au milieu de la rue, le plus discrètement possible.

Je suis fatigué. Epuisé
.

Fatigué de toujours avoir cette impression d'inutilité. De prendre le tramway, d'aller en cours, aller en bibliothèque (prendre 4 livres), rentrer, travailler, dormir, se lever.
La musique me tient encore la tête hors de l'eau. Toujours.
The End de Pearl Jam, c'est transcendant.
J'attends. La semaine prochaine, je serais à Paris, je me fais déjà mon petit programme (
Louvres, Quai Branly, George Pompidou, Châtelet, MONTMARTRE).
Paris.
Il me faut des plans, des projets, des histoires de vies. Ressentir vraiment les choses.

C'est ça en fait, trop reflechir n'est pas bon pour la santé (comme la cigarette AHAH).
J'aimerais que cette impression de manque, de vide disparaisse. Pas vivre dans un rêve, mais vivre tout court. Je me répète, mais des projets. Mais projets = argent = ce que je n'ai pas.

L'argent c'est nul, le capitalisme c'est nul, tout est nul.
Sauf toi peut être, j'aime bien les inconnu(e)s


The End - Pearl Jam

Lost Coastlines - Okkervill River(Le bonjo me fait sautiller)

Our Life Is Not A Movie Or Maybe - Okkervil River

Growing Old Is Getting Old - Silversun Pickups

The Dragster Wave - Ghinzu (gros coup de coeur, du début à la fin)

We Danced Together - The Rakes

jeudi 29 octobre 2009

And fade out again.

Perdre pieds.

I could die right now.

Des larmes de crocodiles. Sur le sol. Bientôt tout sera innondé et je mourrais noyé. Je ne vois quasi rien, tout est flou et ça coule coule coule. Comme des pluies torrentielles.
Bon Iver et Damien Rice dans mes oreilles. Je veux du beau. Du triste.


DONNEZ EN MOI.


Je ne suis pas quelqu'un de joyeux et je trouverais même de la compassion pour un meurtrier. J'ai souvent des faux-sourires. C'est dommage. Tout est dommage finalement.
Tout.
Il me reste juste mes doigts pour écrire, mes yeux pour pleurer, mon noeud dans la gorge, ma cervelle émiéttée et mon corps vide comme une coquille d'oeuf.
Je n'ai rien à offrir, encore moins à donner. Peut être que j'apprendrais. Mais je n'ai pas envie. J'ai envie de rien. Du rien. Le rien ne cause pas de problème. Le rien te fait marcher droit. Le rien, c'est le bien.

dimanche 25 octobre 2009

IMMERSE YOUR SOUL IN LOVE.

>Hey You

Allongé par terre, la bouteille à la main. Les Cure qui passent, Radiohead, P.Floyd. Le meilleur album de tout les temps est Disintegration des Cure. Pour moi. Album salvateur des âmes humaines.
Je m'évade. Y'a des étoiles au plafond, c'est drôle. J'ai éteins les lumières. Il ne reste que les effluves lumineux des lampadaires de la rue d'à côté qui transpercent le store. Rêve eveillé. Je réfléchis. La musique. Disintegration, Street Spirit, I Can't. Du noir partout autour de moi.
Puis du rien.
Puis plus rien.
Tout vide, tout fade, tout seul.
Seul.




samedi 24 octobre 2009

Scream as they fight for life.



Voilà. Je chiale. Je crois que, quoi qu'on y fasse, quoi qu'il se passe. La plus belle façon de restranscrire les émotions reste la musique. Et pour ça. Radiohead, Thom Yorke et Jonny Greenwood se démerdent à merveille.
Le Fade Out raisonne dans ma tête encore.
Je suis fade.
Vide.
Noir.
Et cette chanson, c'est moi.

mardi 20 octobre 2009

Ami, prend ma lanterne, j'ai perdu ma flamme.


Ecouter Phone Call de Jon Brion en boucle .

Rappel inexorablement Eternal Sunshine. Ce film quoi (oui, je radote).
Je dois être en carence de quelque chose. Je ne mange plus le midi, je n'ai plus d'appétit . C'est triste, mais ça fait des economies. Sinon, je redécouvre ma passion pour l'histoire. Je trouve ça facsinant .
Fatigué en permanence. Je regarde encore et toujours mes pieds quand je marche (optimisme: - 45). Il fait froid, je sens l'hiver arriver et la nuit commençant a 17h30. Et du brouillard, comme dans ma tête. Comme tout les jours.
Je pourrais aller de l'avant. Mais ce n'est pas le bon mois. Ce n'est pas un bon mois. Octobre. C'est moche. Ca arrache la gorge rien que de le prononcer. Et ce fichu mois te remets en tête tout ce que tu n'aurais pas du faire. Ou faire, justement.

J'aimerais tellement. Je sais pas. Disparaître, comme ça BADABOUM et attérir loinloinloin. C'est bien loin. Quelque part où il n'y a pas d'Octobre, pas de brouillard, pas de noir ni de bestioles qui courrent dans ta tête à la recherche du moindre petit indice pour te former un beau et fort bleu à l'âme, et au coeur.

Je me dis toujours que demain sera différent, sauf qu'il n'est pas. C'est usant de croire que l'on peut se reveiller dans un nouveau monde chaque matins. Mais je persiste, Dieu me le rendra (si tu m'entends, te prives pas pour me faire un signe hein!).

J'aimerais changer du tout au tout. Je suis fatigué d'être fatigué. D'avoir le moral au niveau 0. De ne pas affronter la populace. Je pourrais. Oui mais non. Mes rêves, ils sont partis loin. Je crois que c'est pour ça que je ne dors plus. Ca evite de se reveiller le matin et découvrir que ouais, ce n'était qu'un rêve. Purement et théoriquement, un truc inventé par ton cerveau juste pour te donner une image de bonheur. C'est con les rêves. C'est comme rêver eveillé. C'est con. Et puis, illusoire. Ca sert plus à rien de toute façon.

3 ans à tenir et c'est un 'RENOUVEAU' WOUHOU. Merci les Maya, vous êtes trop cool. Je parie qu'on périra tous dans d'atroces souffrances. On va se ramasser un cyclone sur le coin de la gueule. Et PAF, plus personne. Bon, OK, j'arrête.

J'suis con.
JE SAIS. Pas la peine de répéter.


Et sinon, j'écoute Saez. A chaque fois, ça me bouleverse. Je veux qu'on baise sur ma tombe, alors, quand je dépérirai rongé de larves et vers de terre, ne vous en privait pas. Faites une partouze, une orgie, TOUT ce que vous voulez.


LOL.


Je suis drôle aujourd'hui. C'est ouf sa reum la tepu.

J'vais voir In The Mood For Love ce soir (y). Même réalisateur que My Blueberry Nights (autre film de ma vie ).
Sur ce, chers ami(e)s (ou non). Longue et heureuse vie à vous (ou pas).


samedi 17 octobre 2009

Here, I am again, running away from the truth. Yeah, you move me like I've never been moved.

Je regarde des photos de Camden sur internet, et je n'ai qu'une seule envie : foncer dans un avion, prendre ma tente et camper la-bas. M'acheter de belles Doc avec le drapeau anglais dessus:




De belles Doc tout court:




En fait, ce qui serait le top du top, ce serait de me faire

nationaliser anglais.



Raah, Camden quoi >

.
Londres tout court.


JE VEUX VIVRE MA VIE LA-BAS BORDEL. LE PAYS DES CLASH, SEX PISTOLS ET DE BLOC PARTY, ET DES ARCTIC MONKEYS.

Le pays où les couleurs restent toujours vives, qu'elles soient dans les cheveux, dans ta tête, sur les vêtements, sur les murs ou sur les ongles :



Oui. Camden, ma vie, j'en suis certains.



AH ET TIENS, PRENDS TOI CA DANS TA FACE :


White riot, I wanna riot, WHITE RIOT, a RIOT of my own !

mardi 13 octobre 2009

Instead I'm just crazy. I'm totally mad. Yeah, I'm just crazy, I'm F@#ked in the head.

>
J'aurais bien aimé déshérité cet endroit, mais bon. Non.
Je suis fatigué, comme si toute ma force était aspirée par enchantement. Je me lève fatigué, vais en cours fatigué, me couche fatigué. La loose, avec un grand L .
Sinon, ça va. Ou euh, une sorte de transition, je ne sais pas trop comment dire.
Mes musiques me tiennent toujours hors de l'eau. Un jour, je marcherais dessus.
Eternal Sunshine Of The Spotless Mind me fout toujours cette boule inexplicable
.
Et
même quand le film est fini, et toutes les minutes du générique. En fait, je me suis rendu compte que j'étais un mix de Joel & Clementine. Mais bon, encore une fois, je m'enfouis hors de la réalité (...). Mauvaise réponse.
J'ai des concerts en tête, mais pas les moyens.


FUCK.

J'veux voir les Dodoz, et Stuck In The Sound. Ressentir ce truc quand tout le monde reprend le refrain d'une chanson. Que tout le monde danse, et crit, et ces mains en l'air qui se balade. Puis, genre, être etudiant, c'est cool. Une place achetée, une place offerte.
J'aimerais me faire piercer le septum assez rapidement. Je deviens obsédé par ce piercing. Et je m'en fiche des gens disant que ça fait vache et toute la super panoplie de gens coincés.

Bientot mes cheveux bleus (y). J'attends.


ELLE* est toujours là. Ca dure. C'est bien et c'est bon de sentir des bras qui étreignent ton corps et ton coeur et sentir son coeur battre.
Et tout ça. Tout le côté rassurant que ça procure aussi. On s'aime (trop?), à vrai dire, je me pose plus la question. Ca marche, c'est réciproque, 6 mois dans un peu plus d'une semaine. Je crois que je ne peux pas demander mieux.


Mis à part ceci, j'ai toujours l'impression d'être dans un nuage radioactif perpetuel. Je suis là sans être là et je me rends compte que je deviens moins sociale. Et puis, de toute façon, quand on voit ma geule, ça se comprend. Souvent, iPod sur les oreilles, et je marche marche marche. Et je regarde mes pieds. Oui, je n'aime pas les gens autour de moi. Je n'ai toujours pas cette confiance en moi qui pourrait me rendre plus fort. Je n'ai pas envie de l'avoir en fait. C'est comme si j'étais un vieillard qui transporterait son coeur lourd dans une valise cadenassée par des codes indécryptables . C'est ça, peur d'affronter le monde + non confiance en soi + amour inconditionnel pour la musique + Eternal Sunshine Of The Spotless Mind = lonely way of life.
(+ Ben & Jerry's, accessoirement)

>Point positif : je prends sur moi.


Derniere crise de larmes incontrôlable remonte à... pouapouapoua, je ne saurais même plus. Bon point hein.

Sinon, la rentrée, c'est top. Au moins, j'ai la cervelle occupée. De nouvelles têtes sympatiques.

Le port le jeudi soir. Et de la vodka.

Pour faire passer la pillule.


Playlist :