vendredi 25 septembre 2009

00:19

Well you built up a world of magic,
Because your real life is tragic.

jeudi 24 septembre 2009

Champagne, cocaine & strawberries.

[ "No one's paved the road to paradise, or guaranteed that it'd be nice",c'est ICI que ça se passe ].

Oui, il est tard, enfin non. La nuit est mon empire (ahah, et puis il n'est qu'1h du matin). Vivre la nuit, ça a ses avantages, comme pouvoir travailler tard chez Mac Do (ouais, sûrement mon job étudiant... --' ). Euh'm.
Sinon, je crois que je suis fou, ou amnésique, ou atteint d'alzheimer, ou névrosé, ou psychotique. Je dis ça, mais je ne dis rien. Après tout, je suis vieux, peut être les premiers signes de sénilités . Bientot les rhumatismes tout ça tout ça. AH non, JAMAIS, je n'irais en maison de retraite. Faut que je pense à faire une pétition, je fais faire signer tout mes petits copains et comme ça, je serais libre de finir ma vie où je le désire (et même dans une poubelle, j'ai toujours rêvé d'avoir l'experience 'sans domicile fixe' dans ma vie). Bon, ok, j'arrête mon délire. Sinon, ces derniers jours m'ont juste fais comprendre à quel point tout pouvait changer, trés voir vraiment trop vite. En un clin d'oeil, PAF, plus de passé, plus rien comme avant . Tout est défiguré, à reconstruire, ou à passer en chirurgie esthétique pour un lifting complet. Là est l'avantage de la musique, RIEN ne changera ce qui a été fait, c'est magique. Bah pour imager, les Pink Floyd sont toujours présents, leurs Another brick in the wall retentit toujours. Les Beatles, pareil. Bref, tout pareil.
C'est cool .


(Ci-dessus, mon petit bonheur. Une chaussure bleue, un badge de Wish You Were Here des Pink Floyd, les Hauts de Hurle-Vent, un extra-terrestre (ben quoi, y'a que ça de véritablement vrai, et ils sont peut être déjà parmis nous, et peut être carrément sous nos pieds. De toute façon, je considere déjà les vers de terre comme étant des OVNI, c'est completement inhumain, c'est moche et gluant et dégueulasse, et si on le coupe mal, ça repousse. Glauque, n'est ce pas ? [...]., et le mega-giga-meilleur plus fort gobelet du monde, et euh, voilà. Elle est cool ma vie hein ? ). Dans une semaine, c'est ma rentrée, ou presque. ENFIN, j'ai hâte hâte, enfin faire quelque chose de mes journées. Et si ça marche pas l'année prochaine, j'ai plein de super plans en tête. AHAH. Et je vais sûrement travailler chez Mac Do aussi, je vais sentir la friture même aprés 46 000 douches. Remarque, j'ai toujours rêvé de sentir la friture toute ma vie (y).
En somme, un super mois d'octobre qui s'annonce.
Ou pas.
Ou si.
Ou pas.

Et puis merde, faites chier.

Playlist :


(PS : un jour, promis, je ferais un article constructif, avec de jolies phrases, et où je dirais que tout le monde il est beau, et moche.).

(PS II : l'espoir fait vivre --')

(PS III : en fait, j'ai oublié de mentionner que j'ai youtubé comme un dingue toute la soirée, du coup, je me retrouve avec 34 groupes à musicalement approfondir.)

(PS IV : ma guitare a trouvé une plus chouette famille que la mienne. Elle s'est décidée, et elle est partie. Premier gros chagrin de ma vie. Mais mon electrique m'aime encore, sans moi et son copain l'ampli, elle ne serait rien)



BOUUUUUHH BAAAH BOUUUUH:


(Allez, avouez que je vous ai fais peur, ça ferait tellement de bien à mon ego)

samedi 19 septembre 2009

It's the same circle that leads to nowhere. And I'm tired now. And I go to work everyday on my old bicycle you love.

Oyé oyé .
Si ça ne vous dérange pas (et même si c'en était le cas), j'débarque . Nouveau chez-moi. J'emmenage.
Le changement, c'est bien (non?).
Hum.
Je suis euh, un gars, j'aime la vie monochromée. Tout en une couleur. Soit tout noir, soit tout blanc. C'est triste. Mais bon. On change pas une équipe qui gagne.
Et sinon?
Euh. J'aime les chansons tristes. Parler aux étoiles (ouaisbonjesaisçapeutparaitredéb
ile). Toujours creuser mon trou. Le vert (pomme). Clementine Kruczynski d'Eternal Sunshine Of The Spotless Mind . Eternal Sunshine Of The Spotless Mind tout court.
J'aime les choses toujours trop belles. La musique. La télé. Toi (peut être, et si t'as le tout dernier coffret des Beatles). Les posters. La glace menthe-chocolat. Les classiques genre Velvet, D. Bowie, L. Reed. Mais pas que, je suis un grand fan des Kooks, des Death Cab, Coldplay, Bring me The Horizon, Hole, Clash, Foo Fighters, Blondie, Blur, Verve, MGMT, Ghinzu, Funeral For A Friend, Paramore, Yann Tiersen, Manu Chao, Flyleaf, VersaEmerge, Enter Shikari... bref, j'en passe. J'affectionne surtout les Cure, parce que Love Song et Disintegration provoquent en moi un truc super bizarre que je n'arrive toujours pas à qualifier, mais ça me parle, et j'écoute comme si l'on m'éxpliquait comment ressentir et vivre la vie. Comme si on avait fait ces chansons pour moi (autre phrase débile). A. Gavalda. Les photos (surtout celles des reporters de guerre, celles qui ont du vécu et une immense emotion, celles où tu pleures juste en regardant cette petite fille, juste là, entourée de chars d'assauts et de morts). Les piercings et les tatouages. Les festivals. Les trous, surtout sur les jeans. Les trucs colorés. Les chaussures deglinguées. Bref, en gros, j'aime la vie débauchée .
Je fume toujours trop, essaye de sourire quand il le faut, essaye de sauver le monde (même si c'est imposible), ne m'assume pas... et blablabla (le pire, c'est que je pourrais continuer comme ça pendant longtemps.


En ce moment j'écoute: ça

Ouais, la musique est importante, de toute façon sans musiques, la vie serait bien vide, et dénudée de couleurs. Ca serait comme un yahourt sans sucre, ça n'a pas le même goût. J'suis constament fatigué et me demande ce que je fous sur, alors que je pourrais être sous ma chaleureuse couette (question de flemme, à n'en pas douter). J'suis un gars barriolé finalement. On m'a peint plein de trucs indescriptibles sur le visages, genre une varicelle puissance 1000, ça ne part pas, même après lavage, remise en question obligatoires tout les jours. Mais j'me soigne ouais. Ca se trouve, l'hôpital psychatrique, c'est pour moi (ironie, quand tu nous tiens, tu ne nous lâche plus). Sur ce, j'espere vous avoir donné l'impression que j'étais un gars on-ne-peut-plus-monsieur-tout-le-monde, puisque finalement, nous sommes tout le monde et qu'être tout le monde, tout compte fait, c'est se résigner à n'être personne.

Have a break, have a kitkat. Enjoy your life & blabliblo.