samedi 19 septembre 2009

It's the same circle that leads to nowhere. And I'm tired now. And I go to work everyday on my old bicycle you love.

Oyé oyé .
Si ça ne vous dérange pas (et même si c'en était le cas), j'débarque . Nouveau chez-moi. J'emmenage.
Le changement, c'est bien (non?).
Hum.
Je suis euh, un gars, j'aime la vie monochromée. Tout en une couleur. Soit tout noir, soit tout blanc. C'est triste. Mais bon. On change pas une équipe qui gagne.
Et sinon?
Euh. J'aime les chansons tristes. Parler aux étoiles (ouaisbonjesaisçapeutparaitredéb
ile). Toujours creuser mon trou. Le vert (pomme). Clementine Kruczynski d'Eternal Sunshine Of The Spotless Mind . Eternal Sunshine Of The Spotless Mind tout court.
J'aime les choses toujours trop belles. La musique. La télé. Toi (peut être, et si t'as le tout dernier coffret des Beatles). Les posters. La glace menthe-chocolat. Les classiques genre Velvet, D. Bowie, L. Reed. Mais pas que, je suis un grand fan des Kooks, des Death Cab, Coldplay, Bring me The Horizon, Hole, Clash, Foo Fighters, Blondie, Blur, Verve, MGMT, Ghinzu, Funeral For A Friend, Paramore, Yann Tiersen, Manu Chao, Flyleaf, VersaEmerge, Enter Shikari... bref, j'en passe. J'affectionne surtout les Cure, parce que Love Song et Disintegration provoquent en moi un truc super bizarre que je n'arrive toujours pas à qualifier, mais ça me parle, et j'écoute comme si l'on m'éxpliquait comment ressentir et vivre la vie. Comme si on avait fait ces chansons pour moi (autre phrase débile). A. Gavalda. Les photos (surtout celles des reporters de guerre, celles qui ont du vécu et une immense emotion, celles où tu pleures juste en regardant cette petite fille, juste là, entourée de chars d'assauts et de morts). Les piercings et les tatouages. Les festivals. Les trous, surtout sur les jeans. Les trucs colorés. Les chaussures deglinguées. Bref, en gros, j'aime la vie débauchée .
Je fume toujours trop, essaye de sourire quand il le faut, essaye de sauver le monde (même si c'est imposible), ne m'assume pas... et blablabla (le pire, c'est que je pourrais continuer comme ça pendant longtemps.


En ce moment j'écoute: ça

Ouais, la musique est importante, de toute façon sans musiques, la vie serait bien vide, et dénudée de couleurs. Ca serait comme un yahourt sans sucre, ça n'a pas le même goût. J'suis constament fatigué et me demande ce que je fous sur, alors que je pourrais être sous ma chaleureuse couette (question de flemme, à n'en pas douter). J'suis un gars barriolé finalement. On m'a peint plein de trucs indescriptibles sur le visages, genre une varicelle puissance 1000, ça ne part pas, même après lavage, remise en question obligatoires tout les jours. Mais j'me soigne ouais. Ca se trouve, l'hôpital psychatrique, c'est pour moi (ironie, quand tu nous tiens, tu ne nous lâche plus). Sur ce, j'espere vous avoir donné l'impression que j'étais un gars on-ne-peut-plus-monsieur-tout-le-monde, puisque finalement, nous sommes tout le monde et qu'être tout le monde, tout compte fait, c'est se résigner à n'être personne.

Have a break, have a kitkat. Enjoy your life & blabliblo.

1 commentaire:

  1. Putain. C'est flippant de sentir à quel point ce blog est comme toi, un peu kitsch sur les bords, le fond noir comme la nuit, le rock, tes mots, ta façon de parler, c'était déjà pareil avant et c'est toujours pareil quand je te parle. Flippant.
    Ca fout toujours un truc bizarre dans mon ventre.
    Apparemment tu vas mieux. J'ai l'impression d'avoir provoqué toutes ces choses négatives en toi un jour, d'un coup, je sais plus quand y'a deux ans. (Je m'en veux.)

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