It's just like I'm empty. Like I can't feel anything anymore. Like I'm dead. The hole for my funeral is ready. It's just waiting for me.
I have nothing to me. Friends, just bullshit. Boyfriend = don't seem to want me.
Hope is Patrick Wolf
Patrick Wolf is my god.
But just now, the emptiness is deep inside me. I don't what to do, what to say. For now, I'm not able for the real life just behind my windows.
So, I'm gonna sleep 'til all will be fine.
Love :
: Wolf Song - Patrick Wolf
samedi 20 février 2010
mardi 2 février 2010
And don’t love if you really want to feel the spiking sense of grey, our spiking sense
Fotogravirus > coup de coeur photographique
Je . Suis. Complétement. En . Train. De. Péter. Un . Plomb.
*Ou appeler ça comme vous voulez.
Déclic : il faut que je me casse le plus loin et le plus vite d'ici. Je suffoque, j'ai l'impression d'étouffer. Je veux me casser. Tout plaquer et reconstruire ailleurs. Pour une fois, je ne suis pas perdu, je sais ce que je veux. Et ce que je veux n'est certainement pas ici. Ouais, Caen, c'est bien, je ne dis pas le contraire, mais ici je sature. 1 an et demi a stagner continuellement. A rester en surface. Le cul entre deux chaises et le visage en eaux troubles.
C'est décidé. Je finis ce que j'ai entrepris ici. La fac = je m'en branle, j'irais en cours, ouais. Mais ça s'arrête là. Juste pour garder ma bourse. A coté, je bosse. Je mets les 3/4 de ma paye sur un compte de côté. Et en juin, je me casse a Paris et je commence une nouvelle vie là-bas. Je commence tout depuis le départ. Je me retrouve un travaile, un appart', une vie sociale . Je me refais la-bas. Paris a toujours été ma ville. Toujours.
Ici, je peux plus. Trop de gens m'ont détruit, m'ont bousillé mon moral. A croire que je les attire ces fichus emmerdes.
Voilà, decision prise, et je m'y tiens. Ce qui n'était qu'un vague projet sans grandes reflexions devient mon projet de vie.
C'est tout, c'est comme ça. Et si a 80 ans, je veux retourner a la fac, ben j'y retournerais. Point barre.
Sinon, musicalement, le dernier de Vampire Weekend est juste formidable. Découverte de Moddi (artiste norvégien peu connu :
A Sense Of Grey te prends aux trippes). Nouvelle album de Motion City Soundtrack par la même occasion. Et de You, Me, At Six.
Et puis voilà.
Et Human Jungle de Take It Easy Hospital ... :
Sur ce l'ami (ou qui que tu sois). Bonne et longue vie à toi.
Je . Suis. Complétement. En . Train. De. Péter. Un . Plomb.
*Ou appeler ça comme vous voulez.
Déclic : il faut que je me casse le plus loin et le plus vite d'ici. Je suffoque, j'ai l'impression d'étouffer. Je veux me casser. Tout plaquer et reconstruire ailleurs. Pour une fois, je ne suis pas perdu, je sais ce que je veux. Et ce que je veux n'est certainement pas ici. Ouais, Caen, c'est bien, je ne dis pas le contraire, mais ici je sature. 1 an et demi a stagner continuellement. A rester en surface. Le cul entre deux chaises et le visage en eaux troubles.
C'est décidé. Je finis ce que j'ai entrepris ici. La fac = je m'en branle, j'irais en cours, ouais. Mais ça s'arrête là. Juste pour garder ma bourse. A coté, je bosse. Je mets les 3/4 de ma paye sur un compte de côté. Et en juin, je me casse a Paris et je commence une nouvelle vie là-bas. Je commence tout depuis le départ. Je me retrouve un travaile, un appart', une vie sociale . Je me refais la-bas. Paris a toujours été ma ville. Toujours.
Ici, je peux plus. Trop de gens m'ont détruit, m'ont bousillé mon moral. A croire que je les attire ces fichus emmerdes.
Voilà, decision prise, et je m'y tiens. Ce qui n'était qu'un vague projet sans grandes reflexions devient mon projet de vie.
C'est tout, c'est comme ça. Et si a 80 ans, je veux retourner a la fac, ben j'y retournerais. Point barre.
Sinon, musicalement, le dernier de Vampire Weekend est juste formidable. Découverte de Moddi (artiste norvégien peu connu :
A Sense Of Grey te prends aux trippes). Nouvelle album de Motion City Soundtrack par la même occasion. Et de You, Me, At Six.
Et puis voilà.
Et Human Jungle de Take It Easy Hospital ... :
Sur ce l'ami (ou qui que tu sois). Bonne et longue vie à toi.
jeudi 28 janvier 2010
Somewhere at 1.00 am.
Encore une fois, je n'ai rien d'autre à faire mis à part étaler mon semblant de vie sur ce bout d'internet égratigné de haut en bas.
Ma fois.
Ma meilleure amie est venue passer quelque jours ici. C'était chouette. Mais les au revoir sur les quais de gare... plus jamais. T'as l'impression que ta vie va se jouer en voyant ce wagon, avec cette personne et ces foutus rails. Les trains. Ca me fascinera toujours l'impact que le train à sur moi. Mais voilà. Je ne peux pas me voir autre part que dans un film quand je vois un truc partir sans moi. C'est triste, comme si on enlevait quelqu'un a la vie. Comme si cette personne qui prend le train allait vivre sa vie, avançait, allait de l'avant et que toi, tu restais static, tu ne bougeais pas, comme si t'étais figé dans le béton, et que justement ce béton te montait jusqu'à la gorge. Oui, pas plus haut, parce que tu ne peux pas pleurer sinon. Ce serait triste.
Sinon, mis à part cette apres midi plutot catastrophique, ces 3 jours furent formidables .
J'ai pu faire quelques belle photos -à suivre ci dessous-.
Et pendant que je suis dans ma phase (comme toujours) 3615-ma-vie, j'ai commencé mon boulot chez Quick aujourd'hui et ouais, c'était sympa (mis à part les mains complétement brûlées et cette odeur de friture/d'hamburgers qui ne part pas).
Photos :
Ma fois.
Ma meilleure amie est venue passer quelque jours ici. C'était chouette. Mais les au revoir sur les quais de gare... plus jamais. T'as l'impression que ta vie va se jouer en voyant ce wagon, avec cette personne et ces foutus rails. Les trains. Ca me fascinera toujours l'impact que le train à sur moi. Mais voilà. Je ne peux pas me voir autre part que dans un film quand je vois un truc partir sans moi. C'est triste, comme si on enlevait quelqu'un a la vie. Comme si cette personne qui prend le train allait vivre sa vie, avançait, allait de l'avant et que toi, tu restais static, tu ne bougeais pas, comme si t'étais figé dans le béton, et que justement ce béton te montait jusqu'à la gorge. Oui, pas plus haut, parce que tu ne peux pas pleurer sinon. Ce serait triste.
Sinon, mis à part cette apres midi plutot catastrophique, ces 3 jours furent formidables .
J'ai pu faire quelques belle photos -à suivre ci dessous-.
Et pendant que je suis dans ma phase (comme toujours) 3615-ma-vie, j'ai commencé mon boulot chez Quick aujourd'hui et ouais, c'était sympa (mis à part les mains complétement brûlées et cette odeur de friture/d'hamburgers qui ne part pas).
Photos :
mardi 19 janvier 2010
Come to you in pieces.
Fut une époque où tout ce que je créais avait pour but d'être hyper connu. Je faisais des trucs juste pour avoir la côte sur internet et je voulais avoir le plus de commentaires. Puis, maintenant, c'est tout l'opposé. Je veux un truc intimiste, seulement avec des gens qui soient interessants et qui ont un minimum de créativité. Je ne dis pas que ce que je fais/ecris/dit soit très intellectuel et reflechit, mais bon...
Sinon, tout de suite maintenant, je me sens bien seul. Une présence ne serait pas de refus M'enfin.
(oui, en ce moment, je fais plein d'articles parce que, parce que, parce que euh, je me fais chier. Et que ma vie est tellement ininteressante qu'il en est de mon devoir de vous la retransmettre).
Sinon, tout de suite maintenant, je me sens bien seul. Une présence ne serait pas de refus M'enfin.
(oui, en ce moment, je fais plein d'articles parce que, parce que, parce que euh, je me fais chier. Et que ma vie est tellement ininteressante qu'il en est de mon devoir de vous la retransmettre).
Amazing Graaaaaaaaaaaaaaaaace.
J'ai envie de surfer, pas vous?
Sinon, Elvis Presley est dans mes oreilles, Kaiser Chiefs aussi, Black Box Revelation, Angels & Airwaves .
Et She Wolf me fait bien rire.
Sinon, Elvis Presley est dans mes oreilles, Kaiser Chiefs aussi, Black Box Revelation, Angels & Airwaves .
Et She Wolf me fait bien rire.
And ... ?
Et surtout je customise ! AHAH.
(et j'ai recousu un bouton pour la première fois de ma vie).
Blitzkrieg bop les ami(e)s.
Et comme on dit dans le langage ramonesien : Hey oh, let's go !
(a gauche sur mon trench, a droite sur mon sac :
(et j'ai recousu un bouton pour la première fois de ma vie).
Blitzkrieg bop les ami(e)s.
Et comme on dit dans le langage ramonesien : Hey oh, let's go !
(a gauche sur mon trench, a droite sur mon sac :
Never miss a beat !
En ce moment, la mission est de recouvrir mes murs de toutes sortes colorés, rock'n'roll, kitsh.
Ouais, ça m'éclate (et ça me fait oublier que les examens arrivent bientot).
Youpi la vie. Sinon, dans 3615-ma-vie-est-blasante, je rentre tout a l'heure, et pas d'éléctricité, Youpi youpi youpi.
Mais sinon, je garde la pêche (comme Booba, B2OBA).
AHAH.
Retour de mes liens si passionels avec l'appareil photo . Retrouvailles photogéniques :

Ouais, ça m'éclate (et ça me fait oublier que les examens arrivent bientot).
Youpi la vie. Sinon, dans 3615-ma-vie-est-blasante, je rentre tout a l'heure, et pas d'éléctricité, Youpi youpi youpi.
Mais sinon, je garde la pêche (comme Booba, B2OBA).
AHAH.
Retour de mes liens si passionels avec l'appareil photo . Retrouvailles photogéniques :

lundi 18 janvier 2010
vendredi 15 janvier 2010
1:21
Ou comment avoir un garçon en tête sans savoir gérer la charge emotionnelle qui lui est attribuée.
mardi 12 janvier 2010
vendredi 8 janvier 2010
The ghosts the ghosts the ghosts the ghosts the ghosts the ghosts . The ghosts that broke my heart before I met you.
Parce qu'en ce moment, j'ai une grave grave grave envie de kitsh / retro et trucs colorés inutiles en tout genre :
Des breloques, des trucs .
C'est les soldes et j'ai déjà quasiment plus d'argent. H&M regorge de trucs kitsh et je me suis rué sur le rayon . Résultat = slim bleu electrique + pull bleu à motifs beaucoup trop grand ( de 2 tailles) pour moi = le summum du retro. (+ converses rouge).
Bref, je n'veux m'habiller que comme ça. Bon ok, les gens me regardent hyper bizarre genre 'mais de quelle planète il vient lui ' + petit regard dedaigneux . Le truc est que sortir du lot a toujours été mon "truc" si je puis dire. Et j'aime ne pas être comme tout le monde, ce serait triste sinon.
Tout de suite j'ai froid au nez et aux pieds aussi .
J'ai maigri, je passe dans du 40 en jeans (slim). Youpi. Jamais atteint cette taille. Pull = XL. Mais pas assez grand = acheter du XXL.
J'aimerais avoir un appareil photo plus performant, mes yeux regorgent de clichés seulement, mon appareil fait du caca.
J'suis excité et flemmard en même temps. Envie de tout et de rien. Ah si, j'aimerais vraiment avoir un mec. La solitude me rend morose. Un mec tout coloré, des étoiles dans le crâne tout ça tout ça. Ce serait le top du top. Ici, c'est ça, le probleme. A Paris, je sais que j'aurais pu largement trouvé quelqu'un (la semaine dernière me l'a prouvée). Ici (à Caen), c'est pas du tout la même optique. J'pense que si je tenais la main à mon copain, ça laisserait personne indifférent, alors qu'à Paris, tout le monde s'en fout. Et ça c'est bon.
Sinon, y'a plus de 10 cm de neige en pleine ville et mon corps n'est qu'un vaste hématome tellement je me ratame partout + il fait un froid de gueux (genre le froid qui fait que tu sens plus tes doigts et que tu luttes pour faire tourner la clé dans ta serrure).
Je déprime de ma solittttuuuuuude. J'ai la flemme de chercher. Ce qui serait cool c'est que quelqu'un me tombe dessus sans que j'y fasse rien. En fait c'est ça, j'suis un gros passif/flemmard pas désirable qui s'habille n'importe comment, qui a un sac rouge quadrillé noir, des gants de squelettes et un bonnet vert.
Parfois, m'arrive de me dire qu'il serait bien que je sois une autre personne. Genre, en une nuit, changer de visage et voir comment les gens m'abordent par la suite. ( A voir).
Non non non, je suis bête. Bon.
Revenons à nos moutons . PROCHAIN ACHAT = SLIM ROUGE ET CHEMISE DE BUCHERON (en XXL of course) + un mec.
(d'ailleurs, si tu es gay et que tu passes par là... MONTRES TOI!)
Bref. Je pars en sucette. Il est genre presque minuit. Me suis couché a 4: 30 hier, ou truc du genre. J'écoute Laura Marling. Et je bad.
Le problème de la solitude, c'est que, comme tu ne peux pas parler à un mur (enfin, tu peux, mais tu as l'air très con), ben tu penses et penses. Plein de trucs te remontent dans la tête. Pas forcément joyeux, pas forcément tristes. Mais des trucs.
En noir et blanc, sépia, négatif, couleur... Je me rends compte aussi que je suis un vrai salop, m'enfin passons.
J'aimerais aussi un jour, me sentir vivant autre part que lorsque je suis dans le tram et que je vois le monde derrière cette fucking vitre de plexiglas. Ou quand je suis a ma fenêtre, qu'il gèle, que j'suis torse nu et que je fume à ma fenêtre (le froid, c'est bon pour la circulation sanguine).
Ah oui, et sinon, je cherche aussi un sautoir/chapelet noir. J'ai beau écumer les boutiques, J'EN VOIS NUL PART ET CA ME CHIE DANS LES BOTTES!
Musicalement, c'est un peu d'Editors, beaucoup de National, un peu de Kooks, de Until June, Friday Night Boys et surtout, surtout, Seabear :
Sur ce l'ami. Enjoy!
Des breloques, des trucs .
C'est les soldes et j'ai déjà quasiment plus d'argent. H&M regorge de trucs kitsh et je me suis rué sur le rayon . Résultat = slim bleu electrique + pull bleu à motifs beaucoup trop grand ( de 2 tailles) pour moi = le summum du retro. (+ converses rouge).
Bref, je n'veux m'habiller que comme ça. Bon ok, les gens me regardent hyper bizarre genre 'mais de quelle planète il vient lui ' + petit regard dedaigneux . Le truc est que sortir du lot a toujours été mon "truc" si je puis dire. Et j'aime ne pas être comme tout le monde, ce serait triste sinon.
Tout de suite j'ai froid au nez et aux pieds aussi .
J'ai maigri, je passe dans du 40 en jeans (slim). Youpi. Jamais atteint cette taille. Pull = XL. Mais pas assez grand = acheter du XXL.
J'aimerais avoir un appareil photo plus performant, mes yeux regorgent de clichés seulement, mon appareil fait du caca.
J'suis excité et flemmard en même temps. Envie de tout et de rien. Ah si, j'aimerais vraiment avoir un mec. La solitude me rend morose. Un mec tout coloré, des étoiles dans le crâne tout ça tout ça. Ce serait le top du top. Ici, c'est ça, le probleme. A Paris, je sais que j'aurais pu largement trouvé quelqu'un (la semaine dernière me l'a prouvée). Ici (à Caen), c'est pas du tout la même optique. J'pense que si je tenais la main à mon copain, ça laisserait personne indifférent, alors qu'à Paris, tout le monde s'en fout. Et ça c'est bon.
Sinon, y'a plus de 10 cm de neige en pleine ville et mon corps n'est qu'un vaste hématome tellement je me ratame partout + il fait un froid de gueux (genre le froid qui fait que tu sens plus tes doigts et que tu luttes pour faire tourner la clé dans ta serrure).
Je déprime de ma solittttuuuuuude. J'ai la flemme de chercher. Ce qui serait cool c'est que quelqu'un me tombe dessus sans que j'y fasse rien. En fait c'est ça, j'suis un gros passif/flemmard pas désirable qui s'habille n'importe comment, qui a un sac rouge quadrillé noir, des gants de squelettes et un bonnet vert.
Parfois, m'arrive de me dire qu'il serait bien que je sois une autre personne. Genre, en une nuit, changer de visage et voir comment les gens m'abordent par la suite. ( A voir).
Non non non, je suis bête. Bon.
Revenons à nos moutons . PROCHAIN ACHAT = SLIM ROUGE ET CHEMISE DE BUCHERON (en XXL of course) + un mec.
(d'ailleurs, si tu es gay et que tu passes par là... MONTRES TOI!)
Bref. Je pars en sucette. Il est genre presque minuit. Me suis couché a 4: 30 hier, ou truc du genre. J'écoute Laura Marling. Et je bad.
Le problème de la solitude, c'est que, comme tu ne peux pas parler à un mur (enfin, tu peux, mais tu as l'air très con), ben tu penses et penses. Plein de trucs te remontent dans la tête. Pas forcément joyeux, pas forcément tristes. Mais des trucs.
En noir et blanc, sépia, négatif, couleur... Je me rends compte aussi que je suis un vrai salop, m'enfin passons.
J'aimerais aussi un jour, me sentir vivant autre part que lorsque je suis dans le tram et que je vois le monde derrière cette fucking vitre de plexiglas. Ou quand je suis a ma fenêtre, qu'il gèle, que j'suis torse nu et que je fume à ma fenêtre (le froid, c'est bon pour la circulation sanguine).
Ah oui, et sinon, je cherche aussi un sautoir/chapelet noir. J'ai beau écumer les boutiques, J'EN VOIS NUL PART ET CA ME CHIE DANS LES BOTTES!
Musicalement, c'est un peu d'Editors, beaucoup de National, un peu de Kooks, de Until June, Friday Night Boys et surtout, surtout, Seabear :
Sur ce l'ami. Enjoy!
mardi 5 janvier 2010
" Je t'aime dans ma tête. Mais quand t'es là..."
Comme à mon habitude, dès qu'un film me foudroye, je viens ici pour en parler. Soit, ce soir, sur un coup de tête, je monte dans le tram et vais voir Persecution.
Film que j'attendais de voir avec impatience.
Ben pas déçu.
Très déprimant. Des répliques cinglantes et une mise en scène souvent sombre, froide et triste. Je pense que personne ne peut réelement sortir indemne dans la salle de cinéma s'il s'est un minimum consacré au film et à Daniel (Romain Duris), Sonia (Charlotte Gainsbourg) et l'inconnu (Jean-Hugues Anglade).
Tout part d'un principe simple.
Un inconnu persecute Daniel (rentre chez lui par intrusion et prétendant l'aimer) persecutant lui même Sonia (sa copine). Daniel est
un homme qui se rend la vie impossible en permanence, faute de s’aimer suffisamment. Le portrait de Daniel aux multiples visages est saisissant : l’amant en demande obsessionnelle, l’ami fidèle mais caractériel, le fils incapable de faire le deuil d’un père qu’il continue de chercher dans tous les pensionnaires de la maison de retraite où il est mort.... Puis cet intrus qui arrive on ne sait comment . Et persécute Daniel peut être afin qu'il se rende compte qu'il persécute lui même sa compagne. Daniel essaye de s'en debarasser puis semble s'en accomoder jusqu'à lui raconter des souvenirs qui font mal. Daniel est un personne intriguant et envoutant à la fois. Il est obsessionel (il se sert de sa franchise pour cacher ses hantises), les trois quarts du temps seul (oui, Persécution parle de la solitude, celle qui prend aux trippes et fait mal).
Tout simplement, ce film décrit comment un être qui se sent persécuter persécute lui même sa compagne, comment aimer peut-il devenir une persécution cinglante et concrète.
Une description de l'amour qui fait froid dans le dos, parce que très réaliste.
La musique elle même joue avec nos nerfs, des morceaux electrisants, pour nous mettre à bout.
Quand à la réalisation, des plans justes, des lumières donnant cette impression que les émotions peuvent tuer, une impression teintée de violence.
Un film vrai. Triste et froid mettant en scène des personnages pouvant très bien être vous et moi.
Film que j'attendais de voir avec impatience.
Ben pas déçu.
Très déprimant. Des répliques cinglantes et une mise en scène souvent sombre, froide et triste. Je pense que personne ne peut réelement sortir indemne dans la salle de cinéma s'il s'est un minimum consacré au film et à Daniel (Romain Duris), Sonia (Charlotte Gainsbourg) et l'inconnu (Jean-Hugues Anglade).
Tout part d'un principe simple.
Un inconnu persecute Daniel (rentre chez lui par intrusion et prétendant l'aimer) persecutant lui même Sonia (sa copine). Daniel est
un homme qui se rend la vie impossible en permanence, faute de s’aimer suffisamment. Le portrait de Daniel aux multiples visages est saisissant : l’amant en demande obsessionnelle, l’ami fidèle mais caractériel, le fils incapable de faire le deuil d’un père qu’il continue de chercher dans tous les pensionnaires de la maison de retraite où il est mort.... Puis cet intrus qui arrive on ne sait comment . Et persécute Daniel peut être afin qu'il se rende compte qu'il persécute lui même sa compagne. Daniel essaye de s'en debarasser puis semble s'en accomoder jusqu'à lui raconter des souvenirs qui font mal. Daniel est un personne intriguant et envoutant à la fois. Il est obsessionel (il se sert de sa franchise pour cacher ses hantises), les trois quarts du temps seul (oui, Persécution parle de la solitude, celle qui prend aux trippes et fait mal).
Tout simplement, ce film décrit comment un être qui se sent persécuter persécute lui même sa compagne, comment aimer peut-il devenir une persécution cinglante et concrète.
Une description de l'amour qui fait froid dans le dos, parce que très réaliste.
La musique elle même joue avec nos nerfs, des morceaux electrisants, pour nous mettre à bout.
Quand à la réalisation, des plans justes, des lumières donnant cette impression que les émotions peuvent tuer, une impression teintée de violence.
Un film vrai. Triste et froid mettant en scène des personnages pouvant très bien être vous et moi.
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